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Inde 🇮🇳 (1)

Dernière mise à jour : 28 oct.

22/12/2021 – 29/12/2021


Après un voyage sublime au Sri Lanka, je me lance à l’assaut du pays de la vache sacrée, celui de Gandhi, le pays aux 1 milliard 210 mille habitants, un des pays les plus pollués au monde. Je cherche tant bien que mal des informations concernant un quelconque bateau entre l’île sri lankaise et la pointe sud de l’Inde mais tout a été supprimé il y a longtemps et je ne trouve malheureusement aucun moyen autre que l’aérien pour m’y rendre.

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Et de 2 !

Direction la côte ouest, vers Goa (première implantation portugaise en Inde au XVIe siècle).

J’y arrive frais comme un gardon (…) un 24 décembre et j’essaie de m’y retrouver. Beaucoup de gens, énormément de circulation, il fait sale, ça crie dans tous les sens, mes poils de narines essaient tant bien que mal de remplir leur mission de filtration tant la poussière de rue est présente. Atchoum. Dans l’auberge, je discute directement avec un groupe d’indiens venu passer le Noël Occidental sur la côte. On boit quelques bières et on sort en boite ! Arrivé depuis à peine quelques heures au pays des épices, je me retrouve déjà entre deux hindous sur une mobylette. On fait la fête, on boit, ils vomissent, je conduis pour rentrer. Namaste.


Pour la sécurité, on repassera. C'était les kings du volant à l'aller !


Je découvre le coin, je me balade le long des plages : mon dieu que tout est pollué. L’air est constamment grisé par un voile de smog (smoke = fumée + fog = brouillard), les déchets sont innombrables et jonchent chaque centimètre carré du sol. Ça va être dur de s’acclimater mais je ne ferais pas un Tour du Monde si ce n’était pas pour prendre conscience de ce qu’il se passe en dehors de nos frontières.


Vaches + déchets + pollution de l'air : bienvenue en Inde

Je rencontre mes premières vaches et je prends mon premier train en Inde : l’expérience ultime.

Intense, un peu folle mais unique, l’expérience ferroviaire en Inde est particulière. 60 000 km de voies, 7 500 stations, 20 millions de passagers quotidiens… des chiffres qui donnent le tournis. Le système de réservation est complexe et demande de la patience (j’expliquerai en détails dans mon guide de voyage plus tard). De la classe luxueuse avec air conditionné, aux sièges en bois dans le wagon sans réservation : c’est la jungle. La loi du plus fort et à celui qui sentira le plus des pieds.


Le compartiment bagage fait aussi office de lit. Ingénieux.


J’arrive malgré tout à me faire une place dans un train qui m’emmène jusqu’à Mumbai.

Mumbai ou Bombay, c’est comme la Belgique + 1 million d’habitants. Voilà. Re Namaste. Je ne sais pas si c’était la meilleure solution de visiter la mégapole un 25 décembre, mais finalement je me dis qu’il y aura de toute façon du monde partout, tout le temps.

C’est le capharnaüm. Je visite les sites principaux, récupère de temps à autres mes tympans percés sur le seul pavé qui formait jadis le trottoir, je m’adonne aux mets de rue sans savoir réellement ce que je mange. C’est une folie sans nom mais j’apprécie.


Mumbai, maison mère de Bollywood


L’architecture est magnifique ! D’époque victorienne, les bâtiments sont superbes à contempler et maintenus.

L’Hôtel de Ville, la Gare Victoria, le musée Prince de Galles, le Bureau de Poste… et la Porte de l’Inde. "Gateway of India" est une arche monumentale et un symbole important pour la région. En effet, les derniers militaires britanniques de l’ère coloniale quittèrent le pays en passant sous la Porte (1948) alors que l’indépendance avait été proclamée un an auparavant.


De magnifiques bâtiments !


Je ne m’attarde pas trop longtemps car un immense périple m’attend prochainement : traverser entièrement le pays jusqu’à la frontière népalaise et rejoindre Débo à Katmandou, au Népal pour y fêter la nouvelle année ensemble.


Après un très long trajet de plusieurs jours et de nombreux changements sur le chemin, j’arrive dans le berceau de la plus haute montagne au monde.

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